ARTISTES coachés

SOPHIE LORMEAU

 

Sophie Lormeau nous invite au voyage. Sur fond de couleurs, de nuances, sa ligne ferme trace entre autre des maisons. Ainsi, les élancements de matières colorées les traversent et les débordent. Il en est de même pour les visages d'où surgissent des mouvements comme autant d’éclosions de fleurs.

 

« Je peins des maisons aériennes et des portraits intérieurs, instants d'émotions poétiques, colorés et faussement naïfs. Je laisse librement surgir des souvenirs imaginaires, reflets d'une douce mélancolie, née de nos intimes contradictions. Mes peintures chantent l'enfance et l'émerveillement.

 

"Maison" peut rêver … Car quoi de plus stable qu'une maison ... Mes récits en disent souvent la quiétude ... »

ANNE-MARIE POCHAT-LE ROY

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"Par son pouvoir de suggestion, l’art d’Anne-Marie Pochat-Leroy évoque l’infinitésimal au coeur de la matière,  la courbure de l’univers ou les paradoxes spatiaux-temporels de l’Univers chiffonné….  

La marge du rêve dans ces espaces est encore intacte et l’artiste s’en est emparée. Au bout du compte, les toiles de l’artiste posent cette question lancinante : 'Que savons nous au juste de notre conscience, de l’essence même de la matière ou du monde ?'...

 

L’Art, sublimation de l’intuition, est peut-être un des moyens de répondre à cette énigme éternelle."

PHILIPPE LAFOND

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"J'ai réalisé une série de tableaux sur le thème du Temps, celui qui passe, et un livre, en cours de publication, sur le même thème. J'ai beaucoup voyagé afin d’obtenir des réponses à la question : « Qu’est-ce que le Temps pour Vous ? » Plus de 400 réponses m’ont été apportées, qui m'ont inspiré les "petits personnages", les "Kronautes". Ils parcourent inlassablement mes tableaux !"

J’avais pris au départ l’idée du symbole dont les prisonniers se servent pour signifier le temps passé : 4 bâtons verticaux barrés par un bâton en diagonale. Ces bâtons se sont transformés en petits personnages dont les couleurs représentent les 5 émotions majeures comme l’amour, la joie, la tristesse, etc. ​

Je n’ai pas voulu leur donner de visage car leurs différentes postures nous permettent de nous identifier à eux, ou pas."

 

 

amélie lainé

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«Je crée des décors photographiques en mettant en place des éléments qui permettent au spectateur d’y imaginer une action passée ou à venir.

 

Mes photographies relatent une histoire, un monde imaginaire où la lumière anime les objets de manière multi-chrome. J’essaie de faire apparaître une lumière colorée, plus naturelle.

 

Les thèmes que je développe sont, le plus souvent sociaux, comme la place de la femme dans la société, la vidéo-surveillance, l’autorité, la tolérance de la rencontre, des thèmes humains qui me préoccupent. Les lieux m’intéressent car il sont pérennes, il transmettent la culture et témoignent de notre passage. Ils sont à animer, à réanimer parfois, à raconter grâce au photomontage, au dialogue, à lire ou à écouter, ils ont un aspect poétique ou féerique.»

ronnie nemorin

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J’esquisse succinctement sur toile et papier, mains, pieds, seins, semblants de visages, têtes animales, et parfois des objets qui se fondent rapidement dans un amalgame multicolore. Les rouges profonds côtoient les bleus vifs et jaunes citron, les verts pastels se marient aux beiges clairs, les blancs aux roses sans jamais s’opposer. Alliant acrylique et pastel gras, je fusionne couleurs et formes.

J’ai pour but de produire un art brut, pur, dénué de tout mimétisme culturel et figuratif. Je suis dans une recherche plastique constante. Dans mon travail, la matière est souvent tactile, empâtement du pastel, coulées épaisses d’acrylique, collages de papier déchiré, carton ou mousse teintée. Je gratte, rature et ponce pour ensuite reprendre mes pinceaux et multiplier sur la toile, formes lignes et couleurs.

marie tellig

Artiste peintre tourangelle, ma technique est l’acrylique, que je travaille au couteau et au pinceau.

 

Après un parcours philosophique, il m’a semblé légitime de répondre à une attente personnelle en me tournant ces dernières années vers la peinture et mon goût pour les couleurs libérées et l’abstraction lyrique. Dans cette perspective j’essaye de mêler travail artistique et harmonie.

 

Les mouvements, que j’espère naturels et spontanés me donnent l’impression d’un réel lâcher prise. Pas de titre sur mes toiles, « chacun se les approprie à sa façon ». Si je ne cours pas les salons, j’ai une réelle envie que la peinture soit maintenant mon principal moyen d'expression.

géraldine lefort

La vie religieuse des Aborigènes d’Australie gravite autour de la notion de rêve ou dreaming, mot emprunté au vocabulaire des Européens et utilisé par les Aborigènes pour exprimer l’ordre physique, moral et spirituel qui régit l’univers.

Le rêve évoque une période qui commence avec la genèse du monde et qui embrasse un passé immémorial. Cette période est aussi appelée « le temps du rêve ».

Ce terme sert à désigner non pas un monde de songe ou irréel, mais un ordre de réalité qui transcende l’expérience quotidienne.

Le rêve exalte les actes et les exploits des êtres mythiques et des ancêtres créateurs, comme le Python Arc-en-ciel, les Hommes-Eclairs, les Sœurs Wagilag, les Tingari ou encore les Wandjina.

ELENA DESTEL

Elena Destel vit sa photographie comme un besoin primaire d’expression. Mélangeant les genres et désireuse d’expérimenter, elle varie les formes, les techniques et les approches pour rendre compte d’une expérience physique au sujet abordé.

Photographier pour mettre à distance les douleurs, photographier pour ne plus penser, photographier pour prendre du recul sur ce qu’on vit, comme un réflexe de protection. Photographier pour prendre le temps d’être présent à soi, respirer à nouveau et se reconnecter à son corps. On ne sait pas trop pourquoi on fait ça, on comprend en le faisant ; faire des images aide à apprivoiser ce qui nous dépasse.

L’appareil photographique comme barrière émotionnelle, quand c’est trop douloureux d'être nue, vulnérable, en première ligne. Alors on accepte de laisser exister ses compulsions, on enregistre, on archive, on détricote.

Un besoin instinctif de faire corps, de photographier instantanément ses sensations, pour mieux les vivre, en faire des images pour mieux les accepter.

LUC GOURLAEN

Passionné de photographie depuis l’adolescence, j’ai passé une bonne partie de ma carrière scientifique à mettre au point des films et papiers photographiques. L’exercice de la photographie en tant que passionné, m’a permis de passer de l’autre côté de la technique et d’en vivre la face artistique.

 

L’avènement de la photographie numérique a été pour moi une révolution créative. Elle m’a offert la possibilité d’exprimer sans limite ce que je voyais à travers le prisme de mon appareil photographique.

 

Est arrivée finalement, de l’envie de parler et de partager ma passion, l’envie d’aller plus avant et de partager ces clichés. Ceux-ci ont jalonné cet exercice solitaire qu’est la photographie.

ERIC TURLOT

Peintre de la nuit, Eric Turlot est surtout un peintre de la vie, un artiste polymorphe pour qui musique rime avec cosmique. Ses peintures de nuit sont emplies de vie et de poésie. Des touches de couleurs, comme autant de notes de musique posées sur les portées, éclatent dans des ciels d’un noir profond ou à la lumière bleutée.


L’homme n’y est présent qu’à travers les lumières et l’environnement de la ville, que chacun s’approprie et reconnaît comme sienne. Serait-ce pour mieux nous laisser la jouissance d’y déambuler avec nos rêves et nos secrets ?


Nulle angoisse dans ces paysages mais une authentique sérénité. Notre coeur est bercé autant que nos pensées.

 

Didier Bierjon

Agent d'artiste

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